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Mambo, le chien qui ne faisait pas

confiance aux hommes


(extrait du livre "Communication animale et karma des animaux")

Lors de la prise de contact, c’était le propriétaire de Mambo qui m’avait appelée pour prendre rendez-vous pour son chien. Après avoir convenu du type de soin et de la durée qu’il souhaitait, nous cherchions une date, mais nos emplois du temps respectifs ne nous permettaient pas de synchroniser nos agendas… (Et vous verrez par la suite que même là, il y avait déjà une programmation en train de se matérialiser.) Finalement, nous avions convenu que l’entretien téléphonique serait effectué avec sa belle-fille plutôt qu’avec lui, car celle-ci gardait Mambo durant la journée lorsqu’il était au travail ; elle connaissait donc très bien la situation de Mambo ainsi que ses comportements et pouvait donc tout à fait « remplacer » le monsieur pour l’entretien téléphonique.


Le jour du rendez-vous, au début de la connexion à l’aveugle, Mambo avait l’air un peu dépité, mélancolique et comme « fané ». Il dégageait l’impression qu’il fallait le tirer en avant.

Puis une vie antérieure s’était immédiatement dévoilée.


Première vie passée

Mambo était un chien-loup sauvage qui pleurait son ami décédé. L’ami en question était un autre chien-loup, à peu près du même âge que lui, mais qui avait une santé fragile. Mambo le soutenait sans arrêt et était très protecteur envers lui. Malgré cela, l’ami chien-loup était mort. Mambo avait ressenti un énorme sentiment d’impuissance. Il était d’autant plus effondré qu’il n’y avait pas d’autre être avec qui il s’entendait aussi bien.

Suite à cette perte était né un profond ressentiment contre la vie, car Mambo ne comprenait pas pourquoi cela arrivait malgré toute sa bonne volonté et ses efforts.

Il était ensuite devenu particulièrement agressif, et en particulier pendant ses parties de chasse. Il se défoulait sur ses proies et continuait de s’acharner sur leur chair, même lorsqu’elles étaient décédées. Cela lui permettait de déverser son trop-plein de colère.


Après avoir commencé à traiter cette vie passée, Mambo était devenu calme et posé. Toutefois, il continuait de s’interroger sur le sens de la vie et à penser que « la vie, c’est chacun pour soi et il faut s’y soumettre ». Il avait également exprimé qu’il n’accordait pas sa confiance à 100 %. Toutes ces souffrances avaient contribué à le faire se renfermer énormément et à ne pas être très réceptif aux émotions.


Deuxième vie passée

Mambo était le chien d’un jeune homme très impulsif. Celui-ci s’était engagé comme marin du jour au lendemain et avait emmené son chien avec lui sur le bateau.

Malheureusement, l’animal avait le mal de mer et était particulièrement mal à l’aise pendant les traversées… Toutefois, le maître ne prêtait pas vraiment attention, car il pensait que puisque le bateau était un endroit « fermé », son chien ne risquait pas de s’enfuir ou de se perdre ; il ne pensait donc pas que cela était important de le surveiller. Le chien souffrait énormément, mais par loyauté envers son maître, il prenait sur lui, pensant que c’était sa mission de vie. Pourtant, il se sentait abandonné, non soutenu, extrêmement triste et piégé par son karma et son « devoir » de loyauté.

Afin d’apaiser un peu son mal de mer, le chien restait toujours sur le pont, dans un coin où il y avait du calme et un bon courant d’air. Le capitaine du vaisseau venait aussi à cet endroit lorsqu’il avait besoin de sérénité et il se confiait au sujet de ses problèmes auprès du chien, qui était déjà mal et devait en plus entendre les contrariétés de l’homme qui s’épanchait en long et en large, mais sans jamais se préoccuper de déterminer ce que le chien ressentait. Ceci contribuait également à augmenter le malaise de l’animal.

Un jour, le chien était tombé malade à force de rester dehors pour combattre le mal de mer, y compris la nuit lorsqu’il faisait très froid. (Son moral au plus bas le rendait par ailleurs davantage sujet à tomber malade…) Lorsque son maître s’était rendu compte que son compagnon n’allait pas bien, il lui avait amené une couverture pour le réchauffer. Malheureusement, cela n’avait pas suffi et le chien était décédé pendant la nuit en question.

Le jeune homme s’en était beaucoup voulu du fait d’avoir laissé son chien seul sur le pont. Il ne s’était pas rendu compte que son état de santé (morale et physique) était si grave, ni qu’il avait si froid ; il avait simplement pensé que son compagnon aimait rester dehors, alors il l’avait laissé libre.

Le chien, quant à lui, était resté sur un profond sentiment de tristesse et d’abandon.


Cette vie passée conditionnait Mambo à se conforter dans l’idée de devoir se débrouiller seul du fait que personne ne prenait soin de lui, ou alors pas comme il fallait. Il restait sur sa tristesse à l’idée que les humains lui laissaient trop de libertés sans se préoccuper de son état émotionnel.

En outre, Mambo se renfermait sur lui-même, car il se calquait sur son maître et sur le capitaine, qui étaient insensibles aux émotions d’autrui, et il pensait : « Si je deviens comme eux, alors je ne souffrirai pas. »


Mambo avait besoin de s’ouvrir à l’idée que son maître n’avait compris que trop tard, certes, mais qu’il avait de bonnes intentions. Par ailleurs, Mambo lui-même aurait aussi pu se manifester pour l’aider à comprendre plus rapidement que son état devenait critique.


Entretien téléphonique

Après avoir entendu le compte rendu de la communication à l’aveugle, la dame m’avait dit qu’elle avait été très impressionnée de constater les réactions de Mambo, qui avait eu des comportements bien spécifiques dès le début de la communication, c’est-à-dire au moment où elle avait reçu le texto comme quoi je commençais le soin.

Au tout début, Mambo était tranquille sur sa couverture (le moment où il manifestait sa tristesse et son « inertie »). Puis il s’était mis à manger son os, puis à devenir très agité (révolte contre le décès de son ami chien-loup, puis agressivité pendant les parties de chasse).

Ensuite, il s’était frotté contre elle (correspondant au moment où je voyais la vie où il avait son maître à qui il vouait une grande loyauté), et enfin il s’était endormi d’un coup (le moment où il était décédé sur le pont du bateau).


La dame avait noté de nombreuses similitudes avec les vies passées.


Notamment, Mambo était hyperjoueur et il avait tendance à tout détruire, comme s’il s’acharnait sur les objets (de la même manière qu’il s’acharnait sur ses proies dans la première vie passée).


Quatre mois auparavant, son beau-père (le propriétaire de Mambo) avait commencé à lui donner des croquettes différentes, dont la composition se rapprochait de la nourriture des loups… Ceci avait pu suffire pour réactiver la mémoire de la vie passée.


Mambo manifestait effectivement beaucoup la peur de l’abandon.


En raison des températures hivernales du moment, les balades étaient fortement raccourcies, car Mambo avait des douleurs à une patte (comme s’il trouvait un moyen ou un prétexte inconscient pour abréger les promenades et donc les sorties dans le froid ; ce qui était logique puisque c’était le froid qui l’avait emporté).


La dame avait ensuite exposé la situation : Mambo appartenait à son beau-père, mais c’était elle qui le gardait la journée car elle était enceinte et avait quitté son emploi pour fonder une famille avec son époux (qui était le fils du propriétaire de Mambo). Et puisqu’ils habitaient à trois cents mètres de la maison de son beau-père, cela était très pratique.

Elle avait alors indiqué que Mambo avait davantage d’affinités avec elle qu’avec son propriétaire officiel. Ceci n’était pas spécialement étonnant, car Mambo avait imprimé qu’il ne pouvait pas faire confiance aux hommes (puisqu’ils l’avaient laissé mourir) ; il avait donc décidé de se reposer sur les femmes. D’autre part, la dame avait déjà eu d’autres chiens dans sa vie, contrairement à son beau-père, ce qui faisait qu’elle avait plus facilement l’œil pour déterminer s’il n’allait pas bien ; elle était par conséquent celle qui suggérait d’aller voir l’ostéopathe, le vétérinaire… Son beau-père pensait d’ailleurs que Mambo ne l’aimait pas parce qu’il ne s’occupait pas assez bien de lui…

Dans ce cas-ci, il était intéressant de repenser aux conditions de la prise de rendez-vous, car comme évoqué, le rendez-vous n’avait pas été possible avec le monsieur, comme si, déjà là, Mambo matérialisait l’idée que « les hommes ne peuvent pas être là pour lui ».


Un autre détail très intéressant résidait dans le fait que le propriétaire actuel de Mambo avait, dans son adolescence, une fascination pour les bateaux et il collectionnait des maquettes. Il avait également un côté très impulsif. Il était à présent livreur, mais il n’appréciait pas son travail ; il répétait donc le marin de la vie passée, qui était une sorte de livreur également, puisqu’il transportait des marchandises sur le bateau en question. Mais en même temps, il était passé à l’autre extrême dans le sens qu’il n’appréciait pas son travail (en ayant associé que le travail de « livreur » causait des douleurs émotionnelles telles que la perte de son compagnon).

Cette description ressemblait beaucoup à celle du jeune homme de la vie passée ; il était donc fort probable qu’il s’agisse en fait de la même personne (même âme). Ce qui expliquait d’autant mieux pourquoi Mambo éprouvait des difficultés à faire confiance à son maître (puisque le jeune homme n’avait pas été à la hauteur dans la vie passée), et aussi pourquoi le propriétaire actuel de Mambo culpabilisait systématiquement dès que quelque chose n’allait pas pour son chien.


Suite du soin

En reprenant le soin avec Mambo, une troisième vie passée s’était dévoilée.

Il était un chihuahua qui courait à toute vitesse dès que quelqu’un sonnait à la porte et aboyait aussi fort qu’il pouvait.

À chaque fois, sa propriétaire jouait le jeu et lui disait qu’il était beau, grand, fort, intimidant, et elle le remerciait de monter aussi bien la garde. En conséquence, le chihuahua se sentait vraiment supérieur à la norme.

Malheureusement, un jour, la dame s’était absentée et un homme était arrivé durant cette absence. Comme à son habitude, le chien s’était mis à lui aboyer dessus. Toutefois, puisque la dame n’était pas là pour prendre son parti et le glorifier, l’homme avait laissé libre cours à ses pulsions et avait donné un coup de pied dans l’animal pour l’éloigner afin qu’il puisse entrer.

Le chien avait imprimé que les hommes étaient méchants et que les femmes étaient gentilles. Il avait également imprimé que « quand la femme est loin, le chien est sans protection ».

Par la suite, le chihuahua était devenu très craintif ; il restait toujours dans son coin, « sans raison » et s’était mis à trembler chaque fois que quelqu’un s’approchait de la porte. Il avait déclenché la peur des gens.


La dame avait ensuite validé cette vision, car effectivement, en discutant avec son beau-père, et même avec son mari, ils en étaient arrivés à la conclusion que Mambo paniquait davantage lorsqu’elle n’était pas là, contrairement aux moments où c’était son beau-père et/ou son mari qui étaient absents.


Après avoir vu cette vision, Mambo s’était mis à culpabiliser en disant : « Ma vie est bien compliquée, non ? » En conséquence, la vie passée avait été traitée, également de manière à ce qu’il lâche la culpabilité d’avoir des problèmes.


Nous avions ensuite abordé un aspect qui tenait à cœur à toute l’équipe : la boiterie de Mambo. Des séances d’ostéopathie étaient pratiquées en parallèle, mais ils voulaient savoir ce que Mambo en pensait. Ce dernier avait indiqué qu’il se forçait à prendre sur lui et à faire comme s’il n’avait pas mal, pour ne pas risquer qu’on le traite comme une mauviette. Je lui avais dit que non, ils le soutenaient. Ce à quoi, tout enthousiaste, il s’était exclamé : « Ah bon ?! Alors je peux avoir un petit chariot ?! » La dame avait ensuite confirmé qu’en effet, il adorait aller dans les chariots des supermarchés. Cela avait ensuite donné l’idée de confectionner une sorte de poussette pour chien.


Le sujet avait aussi été abordé de savoir pourquoi il avait une telle peur de l’abandon. Mambo avait été très touché de cette insistance à le comprendre, car ainsi, il prenait conscience que ses compagnons humains s’inquiétaient réellement pour lui, malgré le fait que la dame et son mari allaient avoir un bébé et que Mambo craignait qu’ils se mettent alors à le négliger.


Initialement, cette séance avait été prévue uniquement pour Mambo, mais elle s’était avérée être également très parlante pour les humains l’entourant, ce qui avait donc pu donner suite à une certaine forme de thérapie de famille.